Coup de pouce scolaire !

« Croire au potentiel de chaque élève »
eleve_fille
 
Savoir réviser un programme dense;
gérer le stress des épreuves et du
travail quotidien

Atelier lecture
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Inscrivez votre jeune dès maintenant pour le stage de préparation aux examens pendant la semaine de relâche du 5 au 9 Mars 2012 au centre communautaire Ste-Agnès nord à Rimouski ! 418 725 8518

Age Enfants de 0 à 4 ans Elèves de 5 à 9 ans Jeunes de 10 à 15 ans
Objectifs des ateliers lecture Faire découvrir les livres et le plaisir de la lecture Favoriser l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et de l'expression orale Transmettre mon plaisir de lire et le goût d'écrire
Dates Lundi 30 janvier
et
Vendredi 24 février

Ateliers lecture
Lundi 23 janvier
Ateliers lecture

vendredi 17 février
Ateliers d'écriture libre

Samedi 25 février
Ateliers d'expression orale
Samedi 4 février
et
Samedi 11 février

Cinq thématiques en lien avec l'eau seront mises en valeur.

Ateliers lecture
Objectifs des ateliers méthodologiques Développer leur motricité pour apprendre à comprendre Donner des bases méthodologiques solides qui leur serviront toute leur scolarité Initiation à la prise de notes, apprendre à faire des fiches récapitulatives
Dates Vendredi 30 mars
vendredi 20 avril
Lundi 7 mai
Vendredi 15 juin
Ateliers éducatifs
Journées éducatives
Vendredi 6 avril
Mardi 10 avril
Vendredi 8 juin


Ateliers méthodologiques
Lundi 30 avril
Lundi 21 mai
Lundi 28 mai
Samedi 5 novembre
Définir son profil d'apprentissage

Samedi 19 novembre
Faire des fiches de synthèse
Ateliers d'Anglais Initiation à partir de 6 ans
Samedi 21 janvier
Samedi 24 mars
Apprentissage et consolidation à partir de 9 ans
Dimanche 22 janvier
Dimanche 29 janvier
Samedi 3 mars
Samedi 10 mars
Dimanche 20 mai
Samedi 26 mai
Perfectionnement à partir de 15 ans
Samedi 28 janvier
Dimanche 4 mars
Dimanche 11 mars
Samedi 19 mai
Dimanche 27 mai

Ateliers lecture pour faire découvrir les livres aux enfants de 0 à 4 ans :

Le premier contact avec les livres se fait au moyen de jeux visuels et de langage pour ensuite poursuivre avec des livres où l'action est rapide.

Mes objectifs sont de :

  • faire découvrir le livre et les pratiques autour du livre : tourner les pages, observer, raconter mais aussi articuler les usages scolaires et familiales de la lecture.
  • développer des expériences singulières et construire un rapport personnel positif au langage écrit (curiosité, désir) et aux mondes qu'il évoque.

J'approfondis alors ce qui a été entendu. Pour cela, je confronte les différentes représentations des enfants sur l'histoire, en suscitant des interrogations sur différents points, en demandant à chacun de faire un dessin sur ce qu'il a compris, en demandant aux élèves de reformuler l'histoire (avec l'aide des images). Il est ensuite possible d'engager une ébauche de débat interprétatif.
Il s'agit également de faire comprendre aux enfants la différence entre lire (pour la première fois avec le livre sous les yeux), relire (ce qui suppose qu'il a déjà été lu), raconter (absence du support écrit), décrire (dire ce que l'on voit) ...

J'utilise également le rappel de récit. C'est une activité langagière où l'enfant dit à l'oral, ce qu'il a compris d'une histoire qui a été lue.

Le livre de jeunesse dans toutes ses formes et sa variété est un objet culturel nécessaire au développement de l'enfant et aux apprentissages de l'élève à l'école maternelle.

A l'entrée au primaire, un certain nombre d'acquis du pré-scolaire vont servir aux apprentissages : le langage d'évocation, la dictée à l'adulte, la compréhension d'histoires adaptées à son âge, la manipulation des syllabes orales, la production de rimes, l'écriture de son prénom, la capacité à proposer une écriture alphabétique pour des mots simples.

Ateliers pour favoriser l'apprentissage de la lecture des élèves de 5 à 8 ans :

La littérature de jeunesse est une source où les élèves découvrent le «langage que l'on écrit». Le plaisir de lire soutient l'effort de mémorisation (phrase, court paragraphe).

Avant de lire, je mobilise des connaissances antérieures sur l'auteur, je suscite des hypothèses à partir du nom des personnages ou de la couverture. Ensuite, je débute par un premier moment d'écoute des enfants c'est à dire que je lis le livre à voix haute. Par la suite, je demande aux enfants d'anticiper la page suivante à l'aide de ce qu'ils ont déjà entendu.

La reformulation et le résumé sont des moyens de s'assurer de la compréhension de l'histoire. Je demande ensuite aux enfants d'inventer un prolongement de l'histoire, sous forme de dictée à l'adulte.

Je travaille ensuite la mise en mémoire des textes par les enfants à l'aide d'activités ludiques, souvent sous forme de devinettes : lecture d'un extrait où il faut reconnaître le livre dont il est issu, description d'un personnage dont il faut retrouver le nom, isolement d'une action dont il faut retrouver le livre d'origine.

Je tente de leur faire comprendre la construction du récit avec la notion de personnages, la cohérence de l'histoire, l'espace, le temps, l'univers référentiel. J'y ajoute la découverte des codes de lecture spécifiques générés par la relation texte/illustration et la constitution d'une « culture littéraire » par la découverte des textes du patrimoine.

L'intérêt est ici triple :

  • Nourrir l'imaginaire enfantin : la littérature de jeunesse entraîne la production d'images mentales par la forme du récit (« il était une fois », « il y a bien longtemps ») et l'univers crée (histoire, société, problème de l'enfance). L'image est importante, elle n'est pas un simple support.
  • Faire découvrir un usage particulier de la langue : la langue du récit à des temps adaptés, des structures travaillées, des formules choisies. La langue des textes classiques est intéressante car elle abandonne la dimension utilitaire du langage au quotidien.
  • Faire découvrir le patrimoine : les livres permettent un lien intergénérationnel ; je privilégie les contes traditionnels et les classiques de l'enfance.

Je dispose de quatre « instruments » : ma propre lecture à haute voix, la lecture silencieuse des élèves, la lecture à voix haute des élèves et le résumé partiel.

Le travail se fait de manière collective et structurée, en équilibrant ces quatre domaines et en évitant de recourir à la préparation des textes à la maison.

Le travail effectué doit permettre à l'enfant de devenir un lecteur autonome.

Les livres choisis sont résistants, variés et en écho. L'entrée peut se faire de différentes façons (dévoilement progressif, lecture fragmentée, découverte d'illustrations).

Je veille :
  • A choisir des textes qui concernent les enfants dans le sens où ils doivent y trouver de l'intérêt.
  • A l'univers de référence : l'univers du texte doit être accessible aux élèves.
  • Aux relations sémantiques du texte et à sa longueur : une intrigue trop compliquée ou trop longue reste obscure pour les enfants.
  • A la dimension linguistique du texte : le texte doit éviter d'avoir un écrit « oral » ; il doit être en langage écrit.
  • Aux illustrations : il est important que les enfants côtoient des textes illustrés et non illustrés.

Je choisis les ouvrages en tenant compte de leur résistance, de la qualité des illustrations, à la variété des périodes de création, à la variété des constructions narratives, à la présence de mythes et personnages archétypaux, à la variété des situations d'énonciation, etc.

Les albums

J'initie les élèves au codage de l'album. Je me sers de l'image pour construire des représentations et du sens, pour développer les capacités d'observation des enfants.

L'un des objectifs est de faire découvrir la notion de personnages aux enfants ; pour cela, je propose aux enfants plusieurs albums avec un même personnage ou un même objet. Je fais également découvrir aux enfants les personnages archétypaux tels que l'ogre dévorant, le loup menaçant, le renard rusé, la figure du « vilain pas beau », les relations familiales...
Ensuite, je propose aux enfants, des albums qui mettent en scène différents états émotionnels comme le départ, l'attente d'un retour, les disputes, les histoires d'amour, le rêve, l'interdit, l'endormissement, la différence...

Pour les plus jeunes, il sera possible de se servir de livres jeux (empilement, face cachée).

Les contes

La découverte des contes du patrimoine est un élément important pour la culture littéraire.

Les comptines et la poésie

Un certain nombre de recueils et d'anthologies illustrées permettent l'investigation et la perspicacité des enfants.

La comptine est un genre de langage-musique souvent associée à des jeux de doigts. Elle fait alterner de courtes séquences qui ont souvent un caractère narratif avec des sortes de refrain où les éléments poétique et ludique du langage dominent. C'est un intermédiaire entre les jeux vocaux, la gestuelle et la pensée. Les rimes favorisent la mémorisation.

Les comptines vont permettre le développement d'attitudes utiles pour l'entrée dans l'écrit :
  • La réflexion sur la forme plutôt que sur le sens.
  • L'amélioration de la prononciation des sons.
  • L'appropriation des réalités sonores de la langue.
  • L'imprégnation de règles phonologiques et de modèles syntaxiques par la répétition de phrases correctement construites.
  • L'exploration de la comptine écrite facilite la découverte de la correspondance entre écrit et oral.
  • Le développement de l'imaginaire et de la créativité avec les jeux sur les mots.

La poésie appelle une forme d'attention esthétique et se situe entre l'art et la maîtrise du langage.

La lecture silencieuse est utilisée de manière différenciée car elle est fortement liée à la capacité de déchiffrage des mots.

Compétences autour de la lecture et de l'écriture

L'objectif de la lecture au primaire est triple :

Entrer dans la lecture longue : l'enfant doit adapter son comportement de lecteur pour conduire à terme, la lecture d'une oeuvre longue ou complexe. Il doit donc pouvoir la lire, la comprendre, faire appel à sa mémoire, émettre des hypothèses personnelles et développer des stratégies de lecture.

Je préconise pour cela les échanges en petits groupes. Je tente de conduire les élèves à travailler la fragmentation du texte, à faire des résumés partiels, à interpréter le texte.

Les débats interprétatifs portent sur les zones d'ombre du texte, les impressions générées, l'intertextualité et les jugements esthétiques.

_ Entrer dans la culture littéraire : l'enfant doit adopter une posture interprétative, pouvoir lire personnellement, mémoriser des extraits, et manifester un rapport poétique à la langue.

_ Entrer dans les textes littéraires courts : l'enfant doit pouvoir comprendre un texte court en le lisant silencieusement (situation d'énonciation, personnage). Les dispositifs pédagogiques préconisés sont le travail de la cohésion du texte (chaîne anaphorique, connecteurs) mais aussi le travail de l'écrit.

L'écriture en littérature se décompose en quatre types :

_ Les écrits de travail : Il s'agit d'écrits provisoires, généralement courts, parfois sous forme de prise de notes ; ils gardent des traces de la démarche personnelle (interprétation, hypothèses). Cela me permet d'évaluer la compréhension et les postures de lecteur. Ces écrits peuvent avoir des formes diverses (tableau, schéma, texte) et servir de support au débat interprétatif.

_ Les projets d'écriture : Il est possible de les classer selon l'objectif d'apprentissage.

_ L'interaction lecture/écriture : produire un pastiche ou un texte court appartenant à un genre identifié, insérer un texte écrit dans un texte lu, combiner les œuvres en mêlant personnages ou actions.

_ Les projets d'écriture d'une durée plus longue : Ils développent des interactions avec d'autres domaines tels que les arts visuels. Il peut s'agit d'une correspondance avec un auteur, d'écrits critiques pour une exposition, de l'écriture d'une pièce de théâtre. Ces projets se déroulent en plusieurs étapes (premier jet, réécriture), qui peuvent parfois faire appel à des activités décrochées.

_ Les écrits anthologiques : Ils permettent de choisir, de collectionner, de mettre en correspondance des extraits de textes. On peut envisager une anthologie poétique, avec des citations, des mots...

_ Les écrits d'entraînement : Il s'agit d'activités qui se situent à la jonction entre lecture, écriture et observation réfléchie de la langue (réécriture d'un texte, reconstitution, combler les blancs, réécrire à partir d'images).

Je conçois ces ateliers sous forme de jeux et en lien avec l'Observation Réfléchie de la Langue. Tous mes exercices sont différenciés.

Compétences autour de la lecture

Au primaire, la lecture comporte les items suivants :

Comprendre : l'élève doit comprendre une histoire adaptée à son âge et le manifester (répondre à des questions sur les personnages, l'action) mais il doit également connaître le vocabulaire du livre (page, auteur) et une représentation de l'acte de lire.

Etablir des correspondances entre oral et écrit : l'élève doit pouvoir situer une phrase lue par le maître, reconnaître quelques mots comme son prénom et les mots outils.

Identifier les composantes sonores du langage : l'élève doit être capable d'effectuer des manipulations syllabiques (segmentation), de produire des rimes.

Ecrire : l'élève doit proposer une écriture alphabétique plausible pour un mot simple, écrire en écriture cursive avec une bonne tenue du stylo et un bon placement de sa feuille.

Dire, redire, raconter : l'élève doit pouvoir décrire un objet ou une image, rapporter un événement, raconter brièvement l'histoire d'un personnage rencontré en classe.

Au primaire, la lecture comporte les items suivants :
  • Comprendre des textes : les élèves doivent pouvoir comprendre un récit et un documentaire, lire seuls un texte et une consigne, extraire des informations d'un texte, juger de la cohérence d'un texte court.
  • Identifier des mots : les élèves doivent pouvoir déchiffrer des mots réguliers inconnus, identifier de manière immédiate des mots outils et des mots usuels.
  • Lire à voix haute : les élèves doivent pouvoir lire un texte connu et tenir une place dans une lecture dialoguée.
  • Ecrire, produire des textes : les élèves doivent pouvoir copier un texte court sans erreur, produire un court texte dans le cadre des activités de classe, orthographier correctement les mots outils et les mots usuels.

Je travaille quatre domaines dont trois comportent des références à la littérature de jeunesse : _ La compréhension : Le but de l'apprentissage de la lecture est la compréhension des textes. Le travail sur la compréhension du texte commencé en maternelle doit donc se poursuivre. Il se base sur la lecture à haute voix du maître, qui par son intonation et sa gestuelle va permettre aux élèves de mieux comprendre le texte. Les échanges permettent ensuite d'élucider le sens des textes lus et les effets émotionnels (tristesse, joie). Puis le questionnement du maître permet de dégager les personnages, leur caractère, les relations qu'ils entretiennent entre eux, mais aussi d'identifier l'action. C'est là que l'on tente un premier travail sur l'implicite par exemple identifier la manière dont les choses sont dites, déduire des informations sur l'histoire en observant le texte. Je tente donc de développer la compréhension par inférences, l'étude des chaînes anaphoriques.

Le primaire est la première étape de l'activité autonome des textes écrits. Ceci prend du temps car sinon l'élève va deviner plutôt que lire.

Pour travailler cette compétence, il faut tout d'abord effectuer une préparation à l'écoute.
Les élèves mobilisent leurs acquis autour de texte (construction d'un univers de référence en activant du vocabulaire et des connaissances sur le monde) et sur le texte (construction d'un horizon d'attente par la présentation des personnages et de quelques images).
Des arrêts de lecture peut être ménagés dans le texte pour donner lieu à des reformulations, ainsi qu'à une tentative de résumer en fin de texte.
Dans le cas de la littérature de jeunesse, la matière offerte doit tenir compte des capacités de mémoire des enfants. La lecture en épisodes est possible si ces derniers ne sont pas trop espacés, pour permettre de travailler la reformulation mais aussi l'anticipation et les inférences (s'appuyer sur ce qu'on sait et ce qu'on devine pour tenter de trouver la suite). Il est cependant toujours utile de lire un texte dans sa totalité.
La lecture est alors suivie d'échanges guidés par des questions très ciblées ; je suscite les échanges de points de vue sur les personnages, le lien avec les autres livres déjà lus.

La lecture à voix haute des élèves intervient après la lecture découverte et la lecture compréhension. Pour s'exercer, l'une des pistes suggérée par les instructions officielles est le recours à des jeux et exercices de type vire langues que l'on peut retrouver dans la poésie.

Les albums ont ici un intérêt majeur en raison de leurs illustrations. Elles ont un pouvoir évocateur et aident à accéder au sens. Il faut mobiliser l'attention sur les indices que procure l'image.

Les romans n'explorent pas vraiment les genres dont l'univers référentiel est loin des enfants, comme le roman historique, ni ceux dont la construction de l'espace temporel est complexe comme le genre de science-fiction. Il est possible de faire des tableaux résumant l'évolution des personnages (action, image physique, pensée, relation à l'entourage) ; la finalité est que les lecteurs puissent échanger entre eux pour se construire une image mentale personnelle du personnage.

La littérature de jeunesse offre des possibilités intéressantes dans le sens où elle fournit une aide, un modèle pour les élèves débutants. On peut par exemple envisager la «transformation» d'un album en bande dessinée, l'invention de la suite d'un récit ou d'une comptine ; puis par la suite, l'écriture d'une nouvelle aventure d'un personnage rencontré pendant les lectures de classe.

A la fin du primaire, certains savoirs et savoir-faire sont attendus : la compréhension des textes lus par la maître, la capacité à lire seul une consigne ou un court texte pour en tirer des informations, l'identification immédiate des mots outils, la déchiffrage de mots réguliers inconnus, la lecture à voix haute d'un texte connu dans une situation de communication, la copie d'un texte court, la production autonome d'un écrit en s'aidant des outils de la classe.

Ateliers lecture pour transmettre le plaisir de lire aux jeunes de 9 à 15 ans :

Les ateliers de lecture ont pour finalité de parfaire le travail d'automatisation de reconnaissance des mots et de repérage des structures syntaxiques. Ceci va permettre de lire plus vite et donc de lire des oeuvres plus longues comme les romans.

Les principes de ces ateliers sont :

  • La rencontre artificielle avec les mots, des types d'énoncé...
  • L'automatisation du traitement des formes rencontrées.

Je vise la compréhension des textes littéraires.

En ce qui concerne le lexique, j'envisage deux axes de travail : l'augmentation du vocabulaire disponible et le traitement des mots irréguliers.

Je familiarise les jeunes avec les pratiques langagières propres au domaine culturel de référence pour qu'ils puissent entrer dans la culture de l'écrit, ses pratiques et ses modes de pensée.

La lecture d'oeuvres théâtrales doit déboucher sur leur mise en voix.
_ Le passage à l'écriture : le plaisir d'écrire prolonge celui de lire.

Le travail d'écriture vient appuyer celui de littérature. On s'appuie sur un texte lu pour rentrer dans l'écriture. Les exercices possibles sont la réduction ou l'expansion d'un texte, la modification de certaines données (personnage, lieu), l'écriture d'un nouveau texte selon un genre imposé ou une focalisation imposée. Ceci permet de s'intéresser à quelques détails du texte (chaînes anaphoriques).

On entre ici dans l'interprétation littéraire de textes appropriés en étant lus de manière approfondie.

Je pilote les conditions d'acculturation en organisant des parcours de lecture et en créant des relations entre les livres.

Je mêle les activités qui permettent d'acquérir les clés techniques de la lecture, conduisant à l'identification des mots et aux activités de compréhension, et les activités de réception/compréhension (acculturation) et production (dictée, transformation et production de textes).

L'acculturation est très importante. L'exploration des textes, d'univers et de personnages est à continuer.

J'aide chacun à distinguer les enjeux des activités scolaires, fixer des règles d'action et des stratégies de succès. Je m'appuie sur les erreurs.

Au niveau de l'acculturation, la littérature de jeunesse constitue un moyen d'enrichissement lexical et de découverte du monde et donc du vocabulaire qui lui est associé. Il est possible ici de collecter et de classer les mots se rapportant au même thème, qui donnent des indications de temps, qui expriment des émotions.

Je souligne l'importance de pouvoir échanger sur le livre, d'avoir la parole pour en parler aux camarades ou la famille, de laisser une trace de ses lectures dans un carnet de lecture.

Les élèves doivent avoir compris au secondaire, la différence entre un écrit réel et un écrit de fiction.

L'objectif est ici triple :
  • Faire de la culture scolaire, une culture partagée.
  • Etudier des oeuvres reconnues pour leur qualité littéraire.
  • Transmettre mon plaisir de lire aux jeunes !

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